| Signe: | Verseau |
| Musique: | Chill out, Classique, Electro, Techno |
| Langue(s): | Anglais |
| Sexualité: | Hétérosexuel |
| Tabac: | Non |
| Alcool: | Non |
| Religion: | Autre |
| Education: | Bac +4 |
| Enfant: | Un jour |
| Origine: | Européenne |
| Ici pour: | Autre |

«
![]()
» |
| Musicien |
Cédric 30 ans cholet (49)Note : ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() (10 notes)
|
|
|
|
Nom de Scène: DAMABIAH
Type Artiste: Musicien Style musical: Chill out, Techno, Electro et Classique Prochains évènements: |
La Chanteuse des Aurores:
"J’embrasse les collines et les plaines. J’envoûte les aubes et les crépuscules et invite le vent à venir caresser ma nuque. La fraîcheur de ses doigts glisse le long de mes épaules. Le sable se lève et arrose le foin de mes cheveux du mieux qu’il le peut. Sur la ligne d’horizon des ombres majestueuses aux accents pourpre et violet dodelinent de la tête dans une allégresse boréale que le minéral leur envie. Un air de rien murmurant à l’orée de mon oreille une romance en fa dièse mineur annonce le clos des nocturnes. Moi, Chanteuse des Aurores, amouvocalisant les préceptes mélodieux, parfume les rosées enjôleuses et les envolées lyriques des moineaux. Déesse des vestiges musicaux, muse des inspirés de la nuit, je dépose une clef de sol au pied de ceux que le ciel invite aux voyages initiatiques. Sur les chemins de lait, j’accompagne les notes et, faisant en sorte que les portées ne s’égarent, ouvre la voie aux blanches et aux noires, aux croches et aux doubles, bergère des temps et des mesures. La mandoline en bandoulière, je descends des sommets enneigés, j’erre au petit jour, singeant la lumière et sa moitié, m’amusant de leurs discordes. De la paume de ma main jaillissent les harmonies sonores ainsi que les univers multicolores. Le vent me suit toujours. Il rafraîchit mon cou. Ses mains tombent sur mes courbes généreuses. Mes dunes de chair s’offrent à son souffle. L’humidité se dépose sur ma peau, cajolant du même coup mes sens habituellement inhibés. Mes joues et mon bas ventre se chargent d’une chaleur ésotérique, charnelle et langoureuse. Une langue aux vertus aphrodisiaques empoisonne la rigueur des principes ancestraux et soumet mon antre vaginal à la pression de l’écume. D’une implosion intérieure naît un foetus musical, puis vient la profusion symphonique. Des foetus gigognes, il en naît, il en pleut, ils s’éparpillent pour finalement s’infiltrer tant bien que mal dans le for de ceux qui, de leurs mains habiles et ensorceleuses réincarneront la mélodie des aurores..." |
||||||||||||||||
| posté le 15/12/2007 à 09:44 - 3 commentaires | ||||||||||||||||
Le Pourchasseur de Vide: "On ne comprend du vide que les traces du passé qu’il nous laisse. Se pressent dans le rien les avides de néant, peut-être est-ce là la clé du tout. Du Monde des Hommes au Monde des Fleurs, les couloirs s’élargissent en certains points, imprécis hélas. Bien heureux celui qui les capte. Courir l’un auprès de l’autre sans jamais tourner la tête vers le voisin, le nier pour se rendre compte de son existence une fois la ligne franchie, sans avoir un jour pu imaginer que de ce concurrent l’on aurait pu faire un allié. Le Pourchasseur de Vide est l’unique entité dotée de rapidité. A la croisée d’un sentier d’ivoire et d’un chemin d’espoir, on semble, on croit l’apercevoir, mais sans doute n’en est-il rien. A peine distingue-t-on une perle d’inspiration dès lors qu’il reprend son souffle. Des trépidations dans les prairies à proximité et des courants d’air frais abondent sur les étendues de roses blanches. Le coureur d’ « après-tout » rejoindra le « pourquoi pas » si le « décidément » ne vient jeter un obstacle au beau milieu du périple vaurien. L’orchidée roulante erre, elle, après la consistance de cette gigantesque oeuvre d’art à portée de pétale. C’est bien ainsi que l’on a défini depuis longtemps le travail architectural de Pivoine. Lui qui a donné le jour à la concrétisation, cet artiste auquel on n’a pas tout compris, parce qu’on a mis en valeur de sa tâche que le vu et le prévisible, mais à aucun moment le caché, le morceau d’inexistant, la part mystique. Pourtant fut érigé un bout de mysticisme dans le Monde des Fleurs avant la folle entreprise du Pourchasseur de Vide. On lui doit en effet l’édification du Sanctuaire des Souvenirs A Venir. Parler de messie serait fort. On retiendra la lumière et le détachement de l’individu, juste un garant de la poésie spirituelle. Celui qui coure parmi les limaces, alors que dans le Monde des Hommes, on sourit de celui qui erre parmi les antilopes."
|
||||||||||||||||
| posté le 15/12/2007 à 09:13 - 4 commentaires | ||||||||||||||||
L'ensemble des morceaux diffusés sur cet espace n'est qu'un extrait d'une oeuvre plus large intitulée Le Monde des Fleurs. Chaque morceau que compose Damabiah est accompagné d'un texte l'illustrant et narrant la vie quotidienne des habitants de cet étrange univers. L'idée d'associer le texte à la musique est que, plus le lecteur-auditeur sera imprégné de cette atmosphère, plus cette galaxie parallèle à la notre sera accessible.
Dans le monde des fleurs, la guerre a existé, mais elle n'est plus. A perte de vue se dessinent des champs, des paysages colorés et improbables, parmi lesquels déambulent des entités florales ou animales, des véhicules dont le design naïf et parfumé peut parfois déconcerter. Une société vivant au rythme de l'égraineur de secondes, le charismatique Limace-Temps. Le ciel, le firmament sont accessibles à chacun. On trouve à quelques années lumières d'ici l'antre des cigales auquel on parvient via le chemin de lait. Celles-ci, ambassadrices d'une jet set aromatisée fraise-framboise ont pour coutume d'organiser de manière régulière le célèbre bal des cigales. Chacun y est convié. Derrière l'antre des chanteuses, près de la constellation du nénuphar s'affaire une colonie d'abeilles. Personne le les a jamais approchées. Jour et nuit elles collaborent joyeusement à l'édification de L'Arc-en-Miel sans jamais rechigner à la tâche. Certains sages, dont Papy Flore, prétendent qu'à l'extrémité de l'arc aurait été élevée une cloison de miel, laquelle abriterait un continent mystique. Tandis que le Limace-Temps fait avancer le monde, l'arc se rapproche et, patiemment, tous attendent la jonction avec Le Monde des Fleurs qui se fera, parait-il, au chant de la Lune. Un jour, alors que la petite Flora jouait à l'arrière de la hutte avec ses amies Clara et Domytille, Papy Flore fit observer aux enfants qu'elles étaient désormais en âge de comprendre qu'existait dans le monde des fleurs un arbre un peu particulier, un peu courbé, aux branches de coton, un arbre millénaire, Le Grand Marionnettiste Damabiah. Ce vieillard tirerait les ficelles de tout ce qui est source de vie ici-bas. Il attendrait avec mélancolie, amour et poésie celle qui viendrait à descendre de L'Arc-En-Miel au chant de la Lune. Armé de patience, il tirerait les dernières ficelles de sa vie afin de pouvoir repartir, le jour venu, avec sa promise. Le Monde des fleurs se verrait alors suffisamment mûre pour se prendre en main. Sa mission accomplie, il rejoindrait au bras de son aphrodite angélique le Dieu Pivoine. La douce Caliel est l'ange des arômes. Voilà, le décor est planté, la musique se crée au fil de l'histoire...nul n'en connaît l'aboutissement. |
||||||||||||||||
| posté le 15/12/2007 à 09:05 - aucun commentaire | ||||||||||||||||
|
|